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Reprendre le contrôle sur ses outils de communication interne

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Quand vos conversations s'envolent

Et si votre application de messagerie d'équipe envoyait vos données aux quatre coins du monde ? Depuis des années, les services américains de visioconférence et de messagerie (Slack, Teams, Zoom…) sont devenus la norme pour organiser le travail. Les entreprises multiplient les canaux : une étude de Theta Lake montre que 50 % des organisations utilisent déjà entre quatre et six plateformes de communication, près d'un tiers en jonglent avec sept à neuf, et seulement 15 % en gèrent moins de quatre. Cette fragmentation est désormais la "nouvelle normalité" : chaque équipe adopte son outil préféré, avec des intégrations et des habitudes spécifiques. Pourtant, cette commodité apparente cache une dépendance structurelle et des risques stratégiques pour les organisations françaises.

GAFAM : des habitudes qui créent la dépendance

La domination des GAFAM est telle que 83 % des dépenses numériques européennes vont à des acteurs non européens — environ 264 milliards d'euros par an. Selon le baromètre Digital/Yousign d'Ipsos, 78 % des décideurs reconnaissent l'importance des solutions technologiques locales, mais seulement 32 % les privilégient dans leurs investissements. Plus préoccupant : 46 % des Européens interrogés (43 % en France) déclarent être inquiets de la dépendance aux plateformes comme Google, Microsoft ou Amazon. Pourtant, par habitude et inertie, les organisations continuent de compter sur les outils américains, souvent sans même savoir où se trouvent leurs serveurs — 37 % admettent ne pas avoir la moindre idée.

Risques concrets : sécurité, RGPD et fragmentation

La dépendance aux plateformes non européennes crée trois risques majeurs :

1. Manque de contrôle sur les données et lois extraterritoriales

Les services américains sont soumis au Cloud Act et à d'autres lois extraterritoriales américaines. Lors d'une audition devant le Sénat français le 10 juin 2025, le directeur juridique de Microsoft France a admis qu'il ne pouvait pas garantir que les données des citoyens français hébergées dans des centres de données européens seraient protégées des réquisitions américaines. Microsoft a rappelé que la loi américaine l'oblige à fournir des données quel que soit le lieu de stockage. Cet aveu de vulnérabilité est révélateur : le Cloud Act s'applique à Slack, Teams, Zoom et tous les fournisseurs américains, créant un risque réel de divulgation de données sensibles hors du contrôle européen.

2. Non-conformité potentielle au RGPD

L'autorité française de protection des données (CNIL) a averti dès 2021 de l'utilisation de Zoom et Teams dans l'enseignement supérieur, citant des "problèmes de contrôle des flux de données" et des risques d'accès par des autorités non-UE. La CNIL rappelle que le Cloud Act permet aux autorités américaines d'obtenir des données stockées sur des serveurs de fournisseurs américains ; un tel accès, sans accord international, constituerait une divulgation non autorisée selon le RGPD. Les organisations publiques ou privées traitant des données sensibles risquent donc de violer les réglementations européennes en utilisant ces outils.

3. Fragmentation des outils et failles de gouvernance

La multiplication des plateformes ouvre des brèches de sécurité et de conformité. La même enquête de Theta Lake montre que cette coexistence crée des "lacunes de conformité" que la gouvernance traditionnelle ne peut pas couvrir. Une conversation peut commencer sur Slack, se poursuivre sur Zoom et se terminer sur Teams avec partage de fichiers. De tels échanges dispersés sont à peine traçables ; les informations sensibles peuvent s'échapper, avec des conséquences potentielles en cas d'enquête ou de litige.

Souveraineté numérique : un enjeu stratégique en 2025

La souveraineté numérique n'est plus abstraite. Lors d'une réunion de cabinet le 12 juin 2025, le gouvernement français l'a réaffirmée comme priorité stratégique liée à l'autonomie nationale, à la protection des données sensibles et à l'indépendance des services publics. L'exécutif a averti que la forte dépendance de l'Europe aux fournisseurs non européens expose les entreprises à la perte d'accès aux technologies critiques, aux lois extraterritoriales et à la vulnérabilité géopolitique. Le plan de la France repose sur quatre piliers : cartographier les dépendances, sécuriser les compétences et infrastructures locales, protéger les données via des labels de confiance (SecNumCloud) et investir dans les solutions nationales. L'objectif : réduire la part actuelle de 80 % des achats numériques auprès d'acteurs non européens et offrir aux entreprises des alternatives souveraines.

Alternatives françaises : un écosystème en croissance

La recherche de solutions nationales s'accélère. Des plateformes françaises comme Jamespot rappellent que les applications américaines collectent de grandes quantités de données avec peu de transparence, créant des risques de souveraineté car les données sont stockées à l'étranger sous loi étrangère. Elles soulignent des avantages clairs : données hébergées entièrement en France, pleine conformité RGPD et gestion transparente de l'information.

Les alternatives vont au-delà d'un seul fournisseur : l'État français a développé Tchap pour la messagerie gouvernementale sécurisée ; pour la visioconférence, Whereby offre des services respectueux de la vie privée ; Nextcloud et Framasoft fournissent du partage de fichiers open source hébergé en France et entièrement conforme au RGPD ; OVHcloud se positionne comme un acteur majeur du cloud souverain. Cette diversification prouve qu'un écosystème souverain est viable — les organisations peuvent rapatrier leurs outils numériques sans sacrifier la performance.

everUP : reprendre le contrôle et unifier la collaboration

Dans ce contexte, everUP — un réseau social d'entreprise en marque blanche développé par engIT — se positionne comme une alternative souveraine. Entièrement français, hébergé localement, conforme au RGPD et éligible à la certification SecNumCloud, il combine en une seule plateforme réseau social, chat, partage de fichiers et visioconférence. En choisissant une solution unique et contrôlée, les entreprises réduisent la fragmentation et simplifient la gouvernance. En tant que plateforme en marque blanche, everUP est entièrement personnalisable à l'identité, aux flux de travail et aux besoins métier de chaque organisation. Aucune donnée ne quitte l'UE, et les administrateurs conservent le contrôle total sur la configuration et les droits d'accès.

Au-delà de la conformité, everUP incarne une approche éthique et responsable : gestion transparente des données, hébergement français, soutien à l'économie locale et contribution à la souveraineté numérique. Adopter everUP, c'est réinvestir dans l'innovation française tout en offrant aux équipes un espace de travail moderne, unifié et sécurisé.

Le moment d'agir

La transformation numérique ne doit pas se faire au détriment de la souveraineté. Les faits sont clairs : s'appuyer sur Slack, Teams ou Zoom expose les organisations françaises aux lois extraterritoriales américaines (Cloud Act), aux transferts de données non contrôlés et à la fragmentation qui affaiblit la gouvernance. Parallèlement, les dirigeants comme les employés expriment leurs inquiétudes, et les autorités publiques ont fait de la souveraineté une priorité stratégique.

Reprendre le contrôle des outils de communication interne est désormais un enjeu de compétitivité et de résilience. En choisissant des plateformes souveraines, hébergées en France et personnalisables comme everUP, les entreprises peuvent combiner efficacité opérationnelle, conformité réglementaire et souveraineté. L'avenir des organisations dépend d'infrastructures contrôlées — votre décision commence maintenant.

Envie d'en savoir plus ?

Découvrez comment everUP, réseau social privé 100% français en marque blanche, peut renforcer votre souveraineté numérique.

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